Coronavirus COVID-19 : mode d'emploi du masque

Information proposée par Adios Corona Publiée le 12/11/2020

Depuis l'apparition du Covid-19 en France, le meilleure façon se protéger du virus reste le port du masque. Où le porter ? Peut-on réutiliser son masque chirurgical plusieurs fois ? Le collectif Adios Corona vous aide à y voir plus clair. 

Où et quand dois-je mettre un masque ?

Vous ne voulez pas contaminer les autres ni attraper la COVID-19 ? Voici les endroits, lieux et situations dans lesquelles nous vous conseillons ou non de mettre un masque. Nos conseils et recommandations tiennent compte des données scientifiques actuelles et sont indépendantes des réglementations en vigueur dans chaque pays.

A l’extérieur, il y a un risque très faible de contamination par gouttelettes, émis par la bouche et le nez, lorsque nous respirons proche de quelqu’un atteint de la COVID-19.

Faut-il mettre un masque à l’extérieur ?

Oui dans un lieu très fréquenté dans une région où l’épidémie de COVID-19 est active (beaucoup de cas COVID).

A vélo ou en faisant son jogging : non.

A l’intérieur, il y a un risque de contamination par les gouttelettes et aérosols émis et respirés, mais aussi par les aérosols qui peuvent rester plusieurs heures en suspension dans l’air.

Faut-il mettre un masque à l’intérieur ?

Chez vous : non, sauf si vous invitez des personnes avec lesquelles vous n’avez pas de relations proches récurrentes.

Dans un lieu bien aéré avec fenêtres ouvertes : non, si vous pouvez rester à distance des autres, et pour une durée courte.

Dans les toilettes : oui. Les toilettes sont un lieu clos et confiné; et la chasse d’eau produit un aérosol qui pourrait être contaminant.

Dans l’ascenseur : oui. Voir nos conseils Prendre l’ascenseur.

Dans le hall de votre immeuble : oui, car c’est un lieu clos et souvent mal aéré.

Au bureau : oui, si vous partagez votre bureau avec d’autres ou si d’autres personnes doivent entrer dans votre bureau, et si vous ne pouvez pas aérer la pièce en continu. Voir nos conseils Aller au bureau.

Chez le coiffeur : oui. Deux coiffeurs atteints de la COVID-19 n’ont contaminé aucun de leurs 139 clients, qui portaient tous des masques.

Au supermarché : oui. Voir nos conseils Aller dans un magasin.

Au restaurant et dans les bars : pas possible de mettre un masque en mangeant ou en buvant ! Plusieurs cas de contamination ont eu lieu au restaurant, toujours à l’intérieur dans des espaces mal ventilés. Aucune contamination n’a été décrite en terrasse. Nous vous conseillons donc de manger en terrasse ou dans un lieu bien ventilé.

Dans un lieu où vous êtes proche de personnes qui chantent : oui. De nombreux cas de contamination ont eu lieu dans des endroits où les gens chantent, comme le rassemblement évangélique à Mulhouse ou un bar karaoké à Hong-Kong.

Au cinéma : oui. C’est un lieu clos et climatisé. Le virus survit plus longtemps au froid qu’au chaud.

A la piscine : oui dans les vestiaires et les toilettes, non dans les douches et dans l’eau ! Evitez les toilettes si possible. Voir la question Piscine et COVID : puis-je aller à la piscine en période d’épidémie COVID-19 ?.

Dans le bus, métro, tramway, train : oui. Des cas de contamination COVID dans les transports en commun ont été observés. Voir nos conseils Prendre le bus/métro

Dans le taxi : oui. Les professions les plus à risque d’attraper le coronavirus SARS-CoV-2 sont, après les personnels soignants, les chauffeurs de bus et de taxi et les travailleurs dans le secteur du transport. Voir nos conseils Prendre un taxi.

Dans votre voiture : non si vous êtes seul ou avec des personnes de votre foyer, oui si vous voyagez avec des personnes hors de votre foyer. Voir nos conseils Prendre la voiture, seul ou à plusieurs.

Pour être efficace, le masque doit bien couvrir le nez et la bouche. Si vous avez besoin de téléphoner, ne retirez pas votre masque. Le son passe très bien à travers le masque.

Dois-je porter un masque dehors/dedans ?

Pour protéger les autres et se protéger, le masque est fortement recommandé à l’intérieur mais pas à l’extérieur.

Dedans, en intérieur : essentiel. 

  1. Dans la pièce où vit un malade, on trouve des virus dans l’air intérieur.
  2. Il est difficile de rester à plus de 2 mètres pour se parler. Or le masque bloque au moins les grosses gouttelettes, et brise le flux d’air qui sort de la bouche.
  3. De nombreux cas de contamination ont été décrits dans des endroits fermés : salle de travail, restaurant, bus, restaurant, etc. Dans certains cas, les personnes infectées se situaient à plus de 2 mètres de la personne contagieuse.

Il semble donc important de porter un masque en intérieur, que ce soit dans un magasin, train, bus, bureau “open-space”, toilettes, ou toute autre pièce commune avec d’autres personnes.

Dehors, à l’extérieur : ça dépend. 

  1. On ne trouve pas de virus dans l’air extérieur sauf en de rares lieux bondés.
  2. Jusqu’à présent, aucun cas de contamination en “cluster” en plein air n’a été décrit. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que les premières propagations de l’épidémie ont eu lieu en hiver, alors les individus passaient naturellement plus de temps dans des espaces clos qu’en extérieur, et qu’ensuite de nombreux pays ont instauré des confinements, ce qui a augmenté le temps passé à l’intérieur.

Il semble donc inutile de porter un masque dans les régions “vertes” (peu de cas), lors d’une promenade à l’air libre dans un lieu peu fréquenté, si l’on est sûr de ne pas commencer une discussion avec quelqu’un, si l’on évite de se croiser de près et si l’on reste à plus de deux mètres pour se saluer.

Par contre, dans les régions “rouges” (beaucoup de cas) et un lieu très fréquenté, ou si on a prévu d’aller dans un lieu avec du public (couloir ou escalier d’immeuble, supermarché, etc.), il est recommandé de mettre un masque avant de sortir de chez soi.

Peut-on utiliser un masque chirurgical plusieurs fois ?

Oui, on peut mettre un masque chirurgical déjà porté : il suffit de le garder au moins sept jours avant de le réutiliser, de préférence dans une enveloppe en papier. Cette réutilisation des masques réduit la pollution et les dépenses inutiles pendant la pandémie COVID-19.

Pendant l’épidémie de COVID, on peut ré-utiliser pour pour soi-même ses masques chirurgicaux : entre deux utilisations, il suffit de stocker son masque une semaine dans une enveloppe en papier, le temps que les coronavirus éventuellement présents sur le masque soient pratiquement tous inactivés.

Pourquoi ré-utiliser les masques chirurgicaux ?

  • moins de pollution. Ces masques sont fabriqués en nanofibres de plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable, et met plusieurs centaines d’années à se dégrader. Dans tous les pays du monde, on retrouve ces masques dans les poubelles, les rues et les jardins, les rivières et les océans. Ces masques sont très laids, dangereux pour les animaux qui les ingèrent, et finissent sous forme de microplastiques, une énorme pollution dont les dangers pour l’environnement sont encore mal connus. Si chaque personne en France utilise un masque à usage unique par jour pendant un an, cela crée environ 100 000 tonnes de déchets plastiques non recyclables en un an.
  • moins d’utilisation de pétrole, nécessaire à la production du polypropylène des masques.
  • moins de dépenses : une boite de 50 masques suffit pour 2-3 personnes pendant un an.
  • moins d’achats extérieurs au pays : la majorité des masques vient d’Asie.
  • moins de risques de contamination par les masques usagés, souvent jetés dehors.

Pourquoi cette réutilisation n’est-elle pas recommandée officiellement ?

Ces masques chirurgicaux ont été conçus dans les années 1960 pour un usage unique en milieu hospitalier, dans des conditions d’asepsie rigoureuse. Chirurgiens et infirmières en portent pour éviter de contaminer le champ opératoire, et ne pas infecter de leur salive le patient sur la table d’opération. Les masques étaient stériles, on les jetait après chaque opération.

C’est avec la pandémie de COVID-19 (pénurie de masques au début, puis consommation massive de masques chirurgicaux par le grand public) que la question de leur recyclage est devenue majeure. Néanmoins, les gouvernements et les instances de santé peuvent craindre l’utilisation de masques contaminés, et les échanges entre utilisateurs. Par ailleurs, les fabricants et les revendeurs ont intérêt à vendre le plus de masques possible.

Quelles sont les données montrant que cette méthode est efficace ?

La méthode que nous proposons est efficace, mais pas absolument : elle ne nettoie pas les masques sales et ne les stérilise pas, et en cas de contamination massive par le coronavirus, quelques virus peuvent subsister.

A température ambiante, les coronavirus perdent peu à peu leur pouvoir infectant. Sur du plastique ordinaire ce virus ne survit que quatre jours. Sur un masque contaminé expérimentalement par une forte charge virale, 99,9% à 99,99% des coronavirus SARS-CoV-2 sont inactifs au bout de 7 jours sur la face externe, et 4 jours sur la face interne. Au septième jour, on peut encore extraire entre 0.01% et 0,1% des virus de départ par lavage des fibres.

Nous pensons cependant que sur un masque faiblement contaminé il ne restera pratiquement aucun virus après 7 jours, et que s’il en reste ils sont fortement liés aux fibres du masque par attraction électrostatique. Enfin, les particules de la face avant du masque ne peuvent pas le traverser et donc pas être aspirées par le porteur du masque. Ce raisonnement est logique, et basé sur des données scientifiques, mais il ne garantit pas l’efficacité absolue de la méthode proposée, qui n’a d’ailleurs jamais été testée rigoureusement avec des volontaires.

Comment faire en pratique, concrètement ?

Nous ne parlons ici que de la méthode des enveloppes, qui est la plus simple et la plus pratique. Les membres de notre équipe l’utilisent depuis plusieurs mois. Pour les autres méthodes (chaleur sèche, vapeur, désinfectant), voir la question Peut-on-ré-utiliser-un-masque ?

  • Après usage, il suffit de ranger le masque dans une enveloppe en papier, puis d’attendre une semaine avant de le réutiliser.
  • Ne réutiliser que des masques intacts : ni tache, ni trou, ni déchirure, des élastiques intacts, une barrette de nez correcte.
  • Se laver les mains après avoir rangé le masque.
  • Choisir des enveloppes en papier absorbant plutôt qu’en papier glacé (enveloppes brunes, ou blanches ordinaires).
  • Écrire la date sur l’enveloppe, pour ne pas la reprendre trop vite, et garder une trace du nombre d’utilisation de chaque masque.
  • Les enveloppes peuvent être ré-utilisées : après l’avoir porté, on remet le masque dans la même enveloppe.
  • Faire une pile en plaçant toujours sous la pile l’enveloppe du dernier masque utilisé, et en utilisant les masques décontaminés au dessus de la pile.
  • On peut accélérer la décontamination en exposant les enveloppes et les masques à une température supérieure à 25°C, car plus il fait chaud, plus le virus est tué rapidement. Sur un radiateur ou dans un dossier noir placé au soleil derrière une vitre, si la température atteint 37°C, chaque jour désactive encore 99.9% du virus. Dans un four à 70°C, il suffira d’une heure.

Pourquoi stocker les masques dans une enveloppe en papier et pas en plastique ?

  • Le papier se décontamine vite. En 30 minutes, 99% des virus ont disparu du papier, et aucun ne subsiste après 3 heures. Sur du plastique, les virus persistent 4 jours.
  • Le papier absorbe l’humidité et accélère le séchage du masque.
  • La rigidité de l’enveloppe permet de défroisser le masque, empêchant ainsi les plis, la rupture des fibres et l’apparition de petits trous et déchirures.
  • Le papier est commode pour écrire la date. On pourrait aussi pendre les masques à un crochet ou sur un cintre, mais on perdrait la traçabilité et cela peut entraîner un risque de contamination par contact.
  • Le stockage des masques à plat en pile est commode quand on tourne sur plus de sept masques. C’est le cas quand on utilise plusieurs masques par jour.

Combien de fois peut-on ainsi recycler son masque ?

Le pouvoir de filtration des masques chirurgicaux ne change pratiquement pas après avoir été portés (s’ils ne se mouillent pas), ni après avoir été stockés au sec à température ambiante, car la filtration repose sur le maillage des fibres et sur ses propriétés électrostatiques. Après 30 utilisations, la perte de filtration et d’ajustement au visage rendent le masque chirurgical comparable à un masque en tissu neuf. Donc, si l’on est soigneux, et que le masque ne reçoit pas de projections, on peut garder le masque très longtemps, et le recycler au moins 20 ou 30 fois, ce qui permet plus de six mois d’utilisation. Mais on peut choisir de renouveler plus souvent ses masques.

Peut-on laver son masque chirurgical ou le désinfecter ?

Le lavage du masque chirurgical ou sa désinfection à l’alcool réduisent beaucoup sa capacité de filtration, en annulant les propriétés électrostatiques. De même, un chauffage trop fort ou trop long dégrade le masque, qui résiste cependant bien à 70°C pendant une heure.

Cette méthode est-elle aussi efficace pour les masques FFP2/N95 ?

Oui, la méthode des enveloppes fonctionne aussi avec des masques FFP2, en particulier les becs de canard qu’on peut aplatir dans les enveloppes.

En conclusion, cette méthode efficace et économique est assez simple pour être utilisée en pratique pendant longtemps. Elle n’est pas risquée, car c’est toujours la même personne qui utilisera les masques recyclés, ce qui annule le risque de transmettre des germes autres que les coronavirus. Elle n’est pas idéale, puisqu’elle ne garantit pas la désinfection totale des masques, mais elle est meilleure que ce que font beaucoup de gens qui utilisent leur masque en tissu comme on utilisait son mouchoir de coton : plié dans la poche du vêtement, parfois humide, sorti et rangé de nombreuses fois sans se laver les mains, et lavé uniquement quand il est visiblement trop sale pour être porté.

Mises en garde

  • Dans les cas où vous pensez que votre masque est très contaminé (unité de soins intensifs, conversation avec un malade ou un contact, grand rassemblement, salissure visible), il est préférable de jeter le masque. En effet, si la contamination de départ est massive, les particules virales ne sont peut-être pas toutes inactivées en 7 jours.
  • Dans les cas où votre masque a été mouillé, il faut le faire sécher avec soin, à l’air libre ou dans une enveloppe poreuse (en papier buvard), mais pas sous la pile. En théorie, un masque mouillé peut permettre le développement de germes dangereux pour un porteur immunodéprimé (par exemple un Aspergillus). Après séchage, le masque aura perdu une partie de son pouvoir filtrant, mais il restera plus efficace qu’un masque en tissu.
  • Si vous êtes particulièrement fragile ou immunodéprimé, il est prudent de continuer à jeter vos masques et d’en utiliser un neuf à chaque fois. Le même conseil vaut pour les soignants au contact de ces personnes.
  • Ne partagez pas vos masques avec d’autres. Chacun garde ses microbes pour éviter les contaminations entre personnes !
  • Ne pas stocker le masque au froid : le coronavirus se conserve longtemps à 4°C, et plus encore à -18°C dans le congélateur.
  • Si vous avez le moindre doute, jetez votre masque chirurgical.

5f99d5d89978e20e7059c85e.jpg

Le coronavirus SARS-CoV-2 se transmet-il par aérosols ?

Oui. En respirant et en parlant, chacun émet un aérosol de micro-gouttelettes qui restent longtemps en l’air et qui se déplacent un peu comme de la fumée de cigarette. Cet aérosol contient moins de virus que les gouttes-postillons mais peut être une cause de contamination, en particulier dans les lieux fermés. Ventilation, aération, et port du masque permettent de limiter fortement la transmission de la COVID-19 par aérosols.

Aérosols et gouttes (ou ‘postillons’) sont deux modes de transmission aérienne du coronavirus SARS-CoV-2 agent de la COVID-19.

Les gouttes-postillons sont des gouttelettes de plus de 2,5 µm de diamètre (ou 5 µm selon les auteurs), qui retombent vite à moins de un à deux mètres de l’émetteur qui parle ou qui chante. Elles vont plus loin quand on tousse, et plus encore quand on éternue (3 à 5 mètres). Ces gouttes contaminent les mains et les objets, ce qui augmente la diffusion du virus. Ces gouttelettes se comportent comme un pulvérisateur (spray lave-glace). Elles contiendraient plus de 95% des virus émis d’après une étude de simulation avec du virus grippal.

Un aérosol est un nuage de micro-gouttes dont le diamètre est typiquement inférieur à 2,5 µm (au maximum 1-5 µm selon les auteurs), et généralement compris entre 0,25 et 1 µm. Ces microgouttes peuvent rester plusieurs heures dans l’air. En respirant et en parlant, chacun émet un aérosol. L’aérosol se comporte un peu comme la fumée d’une cigarette : il est transporté par les courants d’air et s’accumule dans les pièces fermées. L’aérosol est très léger : il peut se propager loin de celui qui l’émet (jusqu’à 10 m dans un courant d’air) et il pénètre très profondément dans les poumons.

Un aérosol peut contenir des virus si l’émetteur est infecté, et ces virus restent infectieux pendant plus de 16h. L’aérosol étant bien plus léger que les postillons, il transporte une quantité moins importante de virus que les gouttes-postillons. Selon une étude de simulation avec du virus grippal, moins de 5 % des virus émis le sont par aérosols. A l’hôpital, les procédures invasives des Unités de Soins Intensifs (intubation, ventilation, bronchoscopie..) produisent des aérosols particulièrement contaminants. Enfin, en plein air et dans les lieux bien ventilés ou aérés, l’aérosol se dissipe et se dilue très vite, de telle sorte qu’on ne peut pas détecter de virus dans l’air sauf exceptions liées à une grande densité de porteur du virus ou des conditions météorologiques exceptionnelles, comme un air froid immobile et lors d’un pic de pollution.

La part relative de chaque mode de transmission dans l’épidémie de COVID-19 n’est pas connue avec précision, même si les deux modes de transmissions sont bien démontrés, et ce depuis mars 2020. Sous la forte pression des scientifiques, l’OMS a reconnu en juillet 2020 que l’aérosol pouvait jouer un rôle important dans les lieux fermés.

Comment se protéger des aérosols ? Plus vous restez longtemps sous la pluie, et plus il pleut fort, plus vous serez mouillé. De même, plus vous êtes exposé à des gouttelettes et plus vous restez longtemps dans cet environnement, plus le risque d’exposition est élevé. L’atténuation du risque repose donc sur la diminution à la fois des niveaux de concentration des aérosols et de la durée d’exposition. Si possible, ouvrez les portes et les fenêtres pour augmenter le flux d’air frais. Réduisez le temps passé dans des endroits mal ventilés et encombrés. Dans les espaces clos, évitez la concentration de personnes, sources potentielles d’émission de virus, et assurez-vous que les masques sont portés en permanence.

À retrouver sur https://www.adioscorona.org/themes-questions/masques.html
Information proposée par Adios Corona Publiée le 12/11/2020
Ce site regroupe une équipe de scientifiques bénévoles du CNRS, de l'INSERM, de l'Institut Pasteur, de l'INRA. Il donne des réponses concrètes et des conseils pratiques aux questions de toute la famille. Chaque information et recommandation s'appuie sur des sources fiables citée en liens.
/www.adioscorona.org/

Le contenu proposé vous a-t-il été utile ?